mercredi 27 mai 2009

4p ou 4c,... Kesako?

En matière de marketing, la tendance est toujours à matérialiser par des concepts, des modèles et des procédures (4p et 4c) des choses qui ne tiennent que du bon sens.

La raison essentielle d'un produit, et là je ne vous apprend rien, est de générer du chiffre d'affaires dans un premier temps et de la marge dans un second.

Pour cela, il faut qu'il réponde aux attentes des consommateurs et clients, qu'il soit visible (notoriété spontanée et assistée) grâce à sa communication et sa distribution, que son coût de fabrication soit rentabilisable dans un délai assez court (ROI et mesures du business plan).

Maintenant ce que je critique dans les 4c, c'est qu'ils n'en forment en fait que deux.
Nous avons :
1 les besoins du client (tout va bien jusque là)
2 du Coût global du produit (également tout va bien)
3 des Canaux de distribution
4 de la Communication

Les points 3 et 4 ne sont donc que des composantes du point 2.

Maintenant comment évaluer le coût global du produit? L'intégration des canaux de distribution génère des coûts (promotion, marges arrières,coûts de transaction......)et doivent ils être pris en charge dans le point 2 "coût global du produit"? OUI
Idem pour la communication.

Enfin, je tiens à préciser que le modèle des 4C à le mérite de mettre en lumière et ce dans le marketing BtoB que la création d'un nouveau produit, d'une innovation, ne doit provenir que de la relation avec le client et qu'il faut être l'écoute de ses besoins pour guider la R&D.

LE marketing des 4P ne s'applique aujourd'hui qu'à des produits. Pour les services il s'agit du modèle des 6 ou 7P inspirés des modèles de servuction.

http://conseil-gratuit-marketing.blogspot.com/

Comment obtenir des conseil gratuits?

Bonjour à tous...

Ce blog publiera des actualités concernant le marketing afin d'être entretenu.
Si vous désirez obtenir des conseils, vous devrez vous rendre sur le site www.axolia-consult.fr et remplir le formulaire de contact en sélectionnant demande d'informations.

C'est ainsi que nous communiquerons. C'est entièrement gratuit et vous ne serez pas la cible de campagnes publicitaires de notre part, vos informations resteront purement confidentielles.

Ainsi, je vous attend afin de vous aider.

Bien cordialement à tous.

Rémunérer le réseau social

Les réseaux sociaux permettent de faire du marketing viral, en "numérisant" le phénomène de bouche à oreille.

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Pour une équipe de l'université californienne, ils facilitent le lancement d'opérations marketing comme la distribution d'un produit à des leaders d'opinion capables de diffuser ensuite l'information. Restent deux problèmes. Le premier est de savoir calculer le nombre d'unités à distribuer. Le second est de connaître le mode de distribution qui permettra la meilleure diffusion d'un produit tout en augmentant les revenus finaux du marchand. Après étude, il s'avère que selon l'influence établie, le membre est considéré soit comme une source de revenus indirecte soit comme une source directe. Et se voit alors soit offrir le produit, soit proposer une réduction. Pour arriver à ces conclusions, ils ont travaillé sur un modèle de détermination automatique des réseaux et des membres populaires.

Déterminer le degré d'influence d'une personne mais aussi d'une vente sur le réseau


Ce, afin de déterminer leur structure et d'identifier la stratégie de rétribution à adopter selon l'influence de ceux qui en font partie. Deux sortes d'offres ont été considérées : la proposition gratuite d'un produit au leader d'opinion, ou l'envoi de promotions à certains des membres. La stratégie mise au point est basée sur la capacité à trouver le compromis à chaque étape du processus entre la nécessité de générer du revenu sur chaque utilisateur tout en sachant offrir le produit à certains. Le modèle informatique considère chaque membre d'un réseau comme un nœud et vérifie son rayonnement sur les autres nœuds selon plusieurs critères : fréquence de l'activité, nombre de commentaires écrits ou reçus...

Un montant prédéterminé

Des données comme le degré d'influence qu'une vente peut générer sur les autres membres devant être aussi prises en compte dans le processus. Le montant de la promotion est quant à lui calculé par le système en fonction du nombre de personnes d'un réseau et du revenu final que souhaite obtenir le marchand. Un essai a été réalisé auprès d'utilisateurs de plate-forme communautaire YouTube. L'étude a porté sur dix mille "nœuds" de ce réseau. Les chercheurs réfléchissent désormais à un modèle qui prendrait en compte la mise en place d'une stratégie de diffusion par les membres. Celui sur lequel ils ont travaillé part en effet du principe que les utilisateurs n'évoquent pas entre eux la question du montant des promotions qui leur sont accordées.

Et bien voilà, maintenant avec ces nouvelles études, le prix des informations des internautes dont disposent Facebook et autres vont exploser. La majorité des "noeuds" vont être identifiés et les entreprises pourront maintenant cibler de manière beaucoup plus efficace leurs campagnes 2.0.

Une bonne nouvelle pour les entreprises, pas sûr que le consommateur soit du même avis.

Quand des études veulent prouver le bon sens.....

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TRANSCRIPT FROM THE NOTES OF MY SLIDE

Brief history of PIMS
The PIMS project was started by Sidney Schoeffler working at General Electric in the 1960s, then picked up by Harvard’s Management Science Institute in the early 1970s, and has been administered by the American Strategic Planning Institute since 1975.
It was initiated by senior managers at GE who wanted to know why some of their business units were more profitable than others. With the help of Sidney Schoeffler they set up a research project in which each of their strategic business units reported their performance on dozens of variables. This was then expanded to outside companies in the early 1970s.
The survey, between 1970 and 1983, involved 3,000 strategic business units (SBU), from 200 companies. Each SBU gave information on the market within which they operated, the products they had brought to market and the efficacy of the strategies they had implemented.
The PIMS project analysed the data they had gathered to identify the options, problems, resources and opportunities faced by each SBU. Based on the spread of each business across different industries, it was hoped that the data could be drawn upon to provide other business, in the same industry, with empirical evidence of which strategies lead to increased profitability. The database continues to be updated and drawn upon by academics and companies today.
What Pims have shown is that the impact of innovation is not immediate. mostly takes place 2 years after investment. This is why really successful companies never stop innovating (look at cisco) and don’t handle innovation as a 6-year cycle which only lasts for 2 years. It must be a continuous effort or it mustn’t be

ROCE: Return on Capital employed: ROCE is a measure of how productively a company manages its refining, marketing and transportation assets. ROCE is the ratio of operating profits generated to the amount of operating capital invested. www.marathon.com/News_Center/Marathon_News/Glossary/

http://www.businessweek.com/smallbiz/tips/archives/2009/01/why_its_time_to.html



Grosso modo ça veut dire quoi? Tout simplement alors que l'innovation doit être au coeur des préoccupations des entreprises en ces périodes de crise économique mais qu'elle rencontre de nombreux obstacles.

Ces obstacles sont liés à un actionnariat toujours plus avide de résultats à court terme. Si ces chères (trop chères) personnes avaient ne serait ce qu'un semblant de vision à moyen terme (le long terme reste utopique), elles se rendraient compte que c'est dans l'innovation en temps de crise que se dessinent les futurs leader et les meilleures opportunités de croissance.

Certes il faut être patient, mais tout comme les banques qui ont peur de prêter de l'argent pour relancer l'économie, les patrons ont peut d'investir pour innover, peur de se faire éjecter si les dividendes versés viendraient diminuer.

Tout ça pour dire que les temps à venir, au lieu de tenir du challenge, vont être bien tristes faute de volonté.